Connaissez-vous l’indice du bonheur en entreprise ? Un outil très utile à connaitre pour savoir qu’il peut être mis en place dans toutes les entreprises !

Lors du dernier article, je parlai de la communication interne dans les tpe pme. Et j’ai pu remarquer que cela était intimement lié à l’ambiance parmi les salariés. Mais comment, en tant que chef d’entreprise connaitre et mesurer cette ambiance ? Avec un outil qui n’est pas réservé qu’aux grandes sociétés : l’ indice du bonheur en entreprise.

L’ indice du bonheur en entreprise : un élément au service de la croissance

Des structures hiérarchiques peu agiles, des horaires de travail rigides… voilà autant de facteurs de frustration personnelle qui jouent sur l’inefficacité professionnelle.  Selon de récentes études, 31 % des salariés français affirment être « activement désenchantés » dans leur travail, alors que 61 % avouent « ne travailler que pour l’argent ». Certaines entreprises souhaitent se débarrasser de ce cliché peu réjouissant du monde du travail. Actuellement, la tendance est à la conciliation entre bonheur et travail.

Le bonheur au travail : une réelle source de motivation

Le bonheur au travail n’est pas un concept nouveau. S’il est très prisé de certaines entreprises dites « libérées », la notion tend à se populariser. L’indice relatif au bonheur est apparu en 2006. Déjà en 2007, le Québec réalise une enquête sur les paramètres posés grâce à un sondage sur le bonheur au travail. Le résultat affiche que la rémunération n’est pas la première motivation des sondés et que le climat du travail est souvent plus important que le travail en soi.

Les véritables débats autour de la question ont surgi depuis la journée du 20 mars 2012, date que les Nations unies ont déclaré Journée mondiale du Bonheur. En marquant l’évènement, l’ONU reconnaît que le bien-être est la « source de l’aspiration universelle au bonheur ». La sociologue Dominique Méda, dans ses ouvrages majeurs, analyse la perception historique du travail. Elle constate qu’au XIXe siècle, le travail n’est plus seulement une peine, un sacrifice, mais également une liberté créatrice. Une enquête de l’Insee montre d’ailleurs que, pour la moitié des salariés, les motifs de satisfaction au travail l’emportent sur les motifs d’insatisfaction. Les différentes enquêtes menées à travers le monde confirment que plus le travail manque, plus il est ressenti comme une condition indispensable au bonheur.

Quelques instruments de mesure pour l’ indice du bonheur en entreprise 

Le bonheur au travail pourrait être considéré comme un luxe par les plus sceptiques. Pourtant, certaines entreprises y voient justement la voix à la performance et au profit durable. Les études sont nombreuses, leurs conclusions sont les mêmes. Le bonheur au travail est rentable, productif et contagieux. En réalité, l’indice relatif au bonheur n’a pas la prétention de définir le bonheur. Il sert de base pour le mesurer, le comparer et identifier les différents facteurs et comportements qui l’influencent.

Le climat de travail fait l’unanimité pour tous les groupes ou segments analysés. Travailler dans un climat sain et agréable où règnent l’entraide, la solidarité et la transparence, c’est d’abord à ces qualités qu’aspirent la majorité des travailleurs.

L’argent ou la rémunération arrive en deuxième position. Les salariés considèrent que l’entreprise qui offre une rémunération satisfaisante qui inclue des avantages sociaux intéressants serait un modèle idéal pour un lieu de travail. À noter que des enquêtes révèlent que les personnes qui accordent une importance particulière à la rémunération sont celles qui affichent l’IRB (indice de bonheur) le plus faible. Le plaisir et la reconnaissance détiennent le troisième et le quatrième rang du classement des indices du bonheur en entreprise.

Et si vous essayiez de le tester dans votre entreprise ?

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